
Un acte de 1103 mentionne que le village fut donné à l’abbaye de Liessies par l’évêque de Cambrai. Les abbayes d’Hautmont et d’Aulne y possédaient aussi quelques biens. Le 14 juin 1815, Napoléon et la Grande Armée traversaient Beugnies afin de se rendre à Waterloo.
Jusqu’en l’an XI, l’église de Beugnies ne fut qu’une annexe de celle de Semousies.

Le Sacré‑Cœur de l’église a été restauré en 2014, comme l’a rapporté La Voix du Nord dans son édition du 6 juin 2014. Les vitraux ont fait l’objet d’une restauration l’année suivante, mentionnée par le même journal le 7 novembre 2015


Luc Blaise, président de l’association Saint-Martin pour la sauvegarde de l’église à Beugnies, a fait entrer en mai 2018 l’édifice dans le réseau « Églises ouvertes » qui recense les édifices religieux ouverts, au choix, huit semaines consécutives, trois jours par semaine ou 4 heures par jour. Une première dans le diocèse de Cambrai !
Cette association œuvre pour la conservation du patrimoine de l’église du village. À son actif, la restauration du banc de communion, du Christ en croix, de boiseries et de statues. Le mercredi 24 mai 2018, le retable de l’église Saint-Martin a retrouvé sa place.
Luc Blaise a nettoyé le retable du XVIe siècle : 18 mois de travail et 400 l d’eau, pour ne pas abîmer la peinture. Patrick Janssens a restauré et complété les rayons et Hugo Laruelle leur a restitué leurs dorures à la feuille d’or.


Dans le chœur de l’église Saint-Martin, il y avait un vide depuis longtemps. Celui de l’emplacement d’une toile enlevée dans les années 1950. Il fallait bien remédier à cela. C’est le samedi 20 ootobre 2018 à 11 heures, que le public a pu découvrir l’œuvre d’Hugo Laruelle commandée par Luc Blaise, le président de l’Association Saint Martin de Beugnies pour la Sauvegarde du Patrimoine de l’église.












La commune de Beugnies qui a déménagé sa mairie dans l’ancienne gare se sépare de l’ancien bâtiment vétuste. Une bâtisse sur deux étages de 160m² mise en vente à 100.000 euros. Article de 2018 de France Bleu

Il se compose d’un socle surmonté d’un obélisque sur lequel sont gravés en relief une palme et un casque de soldat. Des ornements militaires figurent sur le socle : une croix de guerre, quatre étoiles Quatre petites colonnes, reliées à l’origine par des chaînes, délimitent l’espace « sacré ». Université de Lille:


Retrouvez les autres oratoires et les chapelles sur Oratoires et chapelles en Avesnois



Kiosque à danser rectangulaire en fonte sur six pieds à la couverture rapportée. La lyre en fonte du garde-corps porte une inscription : « Il est interdit de jouer au ballon ».



Un bâtiment a été créé pour relier l’ancien halle de gare à la mairie. Il accueille, en enfilade, la salle polyvalente, les cuisines, la médiathèque puis la mairie (accueil, bureaux du personnel, salle du conseil et des mariages).
Le passé industriel de Beugnies se résume à deux activités principales.
D’une part, une briqueterie‑poterie qui produisait des briques et des tuiles destinées aux constructions rurales, ainsi que des poteries utilitaires — pots, cruches et écuelles — pour le marché local.
D’autre part, une brasserie, exploitée par Émile Hazard en 1908 puis par Durieux en 1914, avant de rejoindre en 1920 la brasserie coopérative des Trois Cantons de Felleries. Le site a été racheté en 2004 par l’entreprise de bâtiment Christian Lefebvre, qui y a aménagé un lotissement de six maisons.

L’usine Buisset‑Décamps a également marqué l’activité industrielle de Beugnies.
Les Archives nationales signalent en effet que l’établissement implanté à Sars‑Poteries et Beugnies, faisait partie entre mai 1919 et mars 1920 du Groupement de fabricants sinistrés de produits en grès.
Ce regroupement réunissait plusieurs entreprises du Nord et des Ardennes touchées par les destructions de la Première Guerre mondiale, parmi lesquelles la Compagnie de mosaïque‑céramique de Maubeuge, Sand & Cie à Feignies, la société de produits céramiques de Landrecies, les poteries de Louvroil ou encore les établissements Porcher.
La présence de Buisset‑Décamps dans cette liste atteste l’existence, à Beugnies, d’une petite production de grès affectée par le conflit. Archives Nationales
