PRÉFACE
L’Avesnois conserve dans son paysage et sa mémoire les traces d’un réseau ferroviaire aujourd’hui disparu, mais qui joua un rôle essentiel dans la structuration du territoire entre la fin du XIXᵉ siècle et le milieu du XXᵉ siècle. Ces lignes secondaires, souvent surnommées « tramways » par les habitants, reliaient les bourgs, les villages et les zones industrielles, facilitant les déplacements quotidiens et l’acheminement des marchandises. Ce travail s’attache à retracer l’histoire de ces voies d’intérêt local, à comprendre les raisons de leur création, leur fonctionnement, puis leur disparition progressive face à la montée en puissance de l’automobile et des transports routiers. Au-delà de l’analyse technique et historique, cet exposé souhaite également mettre en lumière l’héritage laissé par ces infrastructures oubliées : anciennes gares, tracés devenus chemins ruraux, toponymie persistante. Elles constituent un patrimoine discret mais précieux, témoin d’une époque où le rail façonnait la vie quotidienne et l’économie de l’Avesnois.
INTRODUCTION
Entre la fin du XIXᵉ siècle et le milieu du XXᵉ siècle, l’Avesnois a été traversé par un réseau dense de lignes ferroviaires secondaires, souvent surnommées localement « tramways ». Conçues pour compléter les grands axes de la Compagnie du Nord, ces voies d’intérêt local avaient pour vocation de désenclaver les campagnes, de faciliter le transport des produits agricoles, du bois, du charbon, mais aussi des ouvriers et des écoliers. Leur apparition répondait à un besoin réel de mobilité dans un territoire rural, vallonné et encore faiblement motorisé.
Ces lignes, exploitées notamment par la Société générale des chemins de fer économiques (SE), ont profondément marqué le paysage et l’organisation économique de l’Avesnois. Pourtant, leur existence fut souvent brève : concurrence de l’automobile, faiblesse des recettes, lenteur des convois et coûts d’entretien élevés ont conduit à leur fermeture progressive dès les années 1930, puis à leur démantèlement après la Seconde Guerre mondiale.
Aujourd’hui, il ne subsiste que des traces : anciennes gares reconverties, remblais envahis par la végétation, chemins ruraux suivant l’ancien tracé des rails. Étudier ces lignes disparues permet de comprendre une période charnière de l’histoire locale, où le rail a joué un rôle essentiel dans la structuration du territoire.
Cet exposé propose d’examiner l’histoire, le fonctionnement et l’héritage de ces lignes secondaires de l’Avesnois, en s’appuyant sur les archives, les cartes anciennes et les témoignages locaux.
I. Le contexte ferroviaire de l’Avesnois (1850–1900)
1.1. L’arrivée du rail dans l’Avesnois
- 1855 : ouverture de la ligne Maubeuge–Aulnoye–Avesnes par la Compagnie du Nord.
- 1869 : prolongement vers Fourmies, accompagnant l’essor textile.
- Le rail devient un outil de désenclavement majeur dans un territoire rural et bocager.
1.2. Pourquoi créer des lignes secondaires ?
- Les villages éloignés restent mal desservis.
- Les routes sont souvent en mauvais état.
- Les besoins agricoles augmentent : lait, bois, bétail, pommes de terre.
- Les industriels réclament des dessertes pour les ouvriers et les matières premières.
Les lois de 1865 et 1880 encouragent la création de chemins de fer d’intérêt local, financés par les départements.
1.3. Les compagnies exploitantes
- Société générale des chemins de fer économiques (SE) : acteur principal dans l’Avesnois.
- Exploitation en voie métrique, moins coûteuse que la voie normale.
- Matériel roulant léger, locomotives peu puissantes, vitesse modeste.
II. Les lignes secondaires et “tramways” ruraux de l’Avesnois
2.1. La ligne Avesnes–Solesmes (1907–1914) : le “tramway” emblématique
- Mise en service tardive : 1907.
- Longueur : environ 40 km.
- Surnommée « le tramway » en raison de sa lenteur et de son matériel léger.
- Fermeture précoce : 1914, jamais rouverte.
- Déferrée en 1925.
- Tracé : Avesnes → Sains-du-Nord → Landrecies → Solesmes.
2.2. Les autres lignes secondaires de l’Avesnois
Maubeuge–Fourmies
- Ligne stratégique pour les ouvriers du textile.
- Nombreuses haltes rurales.
Bavay–Le Quesnoy
- Desserte agricole importante.
- Transport de bois et de produits laitiers.
Sars‑Poteries–Avesnes
- Utilisée pour le verre, le charbon et les produits agricoles.
- Forte activité autour des verreries.
Le Cateau–Landrecies–Avesnes
- Axe transversal reliant Cambrésis et Avesnois.
- Rôle économique majeur avant 1914.
2.3. Fonctionnement, matériel roulant, gares et haltes
- Locomotives à vapeur légères.
- Wagons mixtes : voyageurs + marchandises.
- Haltes très nombreuses, parfois tous les 2 km.
- Gares souvent modestes, parfois simples abris.
2.4. Le rôle économique des lignes secondaires
- Transport du lait vers les laiteries d’Avesnes et de Fourmies.
- Acheminement du bois des forêts de Mormal et de l’Avesnois.
- Déplacements des ouvriers vers Fourmies, Wignehies, Sars‑Poteries.
- Marchandises agricoles : pommes de terre, céréales, bétail.
III. Le déclin et la disparition (1914–1950)
3.1. La concurrence de l’automobile et des autobus
- Dès 1920 : explosion des autocars départementaux.
- Coûts d’exploitation du rail trop élevés.
- Flexibilité routière imbattable.
3.2. Les difficultés financières des petites compagnies
- Recettes insuffisantes.
- Matériel vieillissant.
- Subventions départementales en baisse.
3.3. Fermetures progressives et démantèlement
- 1914 : fermeture de la ligne Avesnes–Solesmes.
- Années 1930 : premières suppressions de services voyageurs.
- 1945–1950 : démontage de nombreuses voies.
3.4. Ce qu’il reste aujourd’hui
- Anciennes gares reconverties en habitations.
- Tracés devenus chemins ruraux ou voies vertes.
- Ponts, remblais, talus encore visibles.
- Mémoire locale entretenue par quelques associations.
IV. Perspectives de valorisation du patrimoine ferroviaire de l’Avesnois
Bien que les lignes secondaires et tramways ruraux de l’Avesnois aient disparu depuis plusieurs décennies, leur héritage demeure visible dans le paysage et dans la mémoire locale. La valorisation de ce patrimoine constitue une opportunité pour renforcer l’identité du territoire, développer un tourisme doux et préserver les traces d’un réseau qui a profondément marqué la vie quotidienne. Plusieurs pistes peuvent être envisagées.
4.1. Création de voies vertes sur les anciens tracés
La transformation des anciennes voies ferrées en voies vertes représente l’une des formes les plus pertinentes de reconversion. Les tracés ferroviaires, caractérisés par des pentes faibles et une continuité linéaire, se prêtent idéalement à la pratique du vélo, de la marche ou de la randonnée familiale.
Dans l’Avesnois, plusieurs sections pourraient être aménagées, notamment entre Sains‑du‑Nord et Landrecies, ou encore autour de Sars‑Poteries. Ces voies vertes offriraient :
- un itinéraire sécurisé pour les mobilités douces,
- une mise en valeur du bocage et des paysages ruraux,
- un support touristique complémentaire aux circuits du Parc naturel régional,
- une reconnexion des villages par des chemins continus et accessibles.
L’intégration de panneaux d’interprétation, de bornes historiques ou de reconstitutions visuelles permettrait de préserver la mémoire du tracé ferroviaire tout en offrant une expérience pédagogique.
4.2. Mise en valeur des gares restaurées
Plusieurs anciennes gares subsistent encore dans l’Avesnois, parfois transformées en habitations ou en locaux associatifs. Leur mise en valeur pourrait constituer un axe fort de la mémoire ferroviaire locale.
Cette valorisation pourrait prendre la forme :
- de restaurations architecturales respectant le style d’origine,
- de panneaux explicatifs retraçant l’histoire de chaque gare,
- de petites expositions permanentes sur les lignes secondaires,
- d’une intégration dans des circuits touristiques,
- ou de la création de points d’accueil pour les randonneurs (abris, tables, fontaines).
Les gares de Sains‑du‑Nord, Avesnelles, Landrecies ou encore Sars‑Poteries présentent un potentiel patrimonial particulièrement intéressant.
4.3. Circuits touristiques « Sur les traces du tramway »
La création de circuits touristiques thématiques permettrait de redonner vie à l’histoire des lignes secondaires. Ces parcours pourraient être conçus sous forme :
- de randonnées pédestres,
- de circuits cyclables,
- de parcours patrimoniaux avec QR‑codes,
- ou de visites guidées ponctuelles.
Chaque circuit pourrait inclure :
- les anciennes gares,
- les ponts et remblais encore visibles,
- les sections de tracé conservées,
- les villages desservis par les lignes,
- des anecdotes locales (le surnom « le tramway », les horaires, les usages agricoles).
Un itinéraire emblématique pourrait suivre l’ancien tracé Avesnes → Sains‑du‑Nord → Landrecies, ponctué d’étapes thématiques telles que : « Le rail et le bocage », « Le tramway des ouvriers », « Les marchandises du quotidien », « Les gares et la vie locale ».
Ces circuits contribueraient à renforcer l’attractivité touristique de l’Avesnois tout en transmettant une mémoire ferroviaire aujourd’hui méconnue.
CONCLUSION
Les tramways ruraux et les lignes secondaires de l’Avesnois constituent un chapitre singulier de l’histoire ferroviaire française. Leur apparition, à la fin du XIXᵉ siècle, répondait à un besoin profond : relier les villages, soutenir l’essor industriel, faciliter les échanges agricoles et offrir une mobilité nouvelle dans un territoire encore enclavé. Pendant plusieurs décennies, ces lignes ont structuré la vie quotidienne, transportant ouvriers, écoliers, marchandises et produits agricoles, tout en contribuant à l’intégration économique de l’Avesnois dans les dynamiques régionales.
Pourtant, leur existence fut fragile. Concurrencées par l’automobile, pénalisées par des coûts d’exploitation élevés et par un matériel roulant vieillissant, elles ont progressivement disparu entre les années 1920 et 1950. Leur démantèlement a marqué la fin d’une époque où le rail constituait l’ossature des mobilités rurales.
Aujourd’hui, il ne subsiste que des traces : anciennes gares reconverties, talus envahis par la végétation, chemins ruraux suivant l’ancien tracé des voies. Ces vestiges témoignent d’un patrimoine discret mais précieux, qui mérite d’être mieux connu et valorisé. Ils rappellent que l’Avesnois fut autrefois parcouru par un réseau fin, vivant, indispensable à son développement.
Redécouvrir ces lignes disparues, c’est comprendre comment le territoire s’est construit, comment les habitants vivaient et se déplaçaient, et comment les infrastructures façonnent durablement les paysages. C’est aussi ouvrir la voie à de nouvelles formes de valorisation — voies vertes, circuits patrimoniaux, panneaux d’interprétation — qui permettraient de transmettre cette mémoire ferroviaire aux générations futures.
Ainsi, l’étude des tramways et lignes secondaires de l’Avesnois ne relève pas seulement de l’histoire des transports : elle éclaire l’évolution d’un territoire, ses dynamiques économiques, ses transformations sociales et son identité profonde.
ANNEXES FERROVIAIRES
Introduction des annexes ferroviaires
Les annexes qui accompagnent cet exposé ont pour objectif d’apporter un éclairage complémentaire sur l’histoire, le fonctionnement et la disparition des lignes ferroviaires secondaires de l’Avesnois. Elles rassemblent des éléments factuels, techniques et patrimoniaux permettant de mieux comprendre le rôle qu’ont joué ces voies d’intérêt local dans la structuration du territoire entre la fin du XIXᵉ siècle et le milieu du XXᵉ siècle.
Elles regroupent :
- des chronologies retraçant les grandes étapes du développement et du déclin des lignes secondaires,
- des cartes textuelles permettant de visualiser les tracés disparus,
- des tableaux techniques décrivant le matériel roulant et les infrastructures,
- des descriptions de gares et haltes qui structuraient autrefois la vie locale,
- des analyses économiques mettant en évidence les usages agricoles, industriels et sociaux du réseau,
- ainsi que des éléments patrimoniaux montrant les traces encore visibles aujourd’hui dans le paysage.
Ces annexes constituent un support essentiel pour appréhender la richesse et la complexité du réseau ferroviaire disparu de l’Avesnois. Elles complètent l’analyse développée dans le corps du texte et offrent une vision plus précise des infrastructures, des usages et de l’héritage laissé par ces lignes secondaires aujourd’hui effacées mais toujours présentes dans la mémoire du territoire.
Annexe 1 — Chronologie des lignes secondaires de l’Avesnois (1855–1950)
| Année | Événement |
|---|---|
| 1855 | Ouverture de la ligne Maubeuge–Avesnes (Compagnie du Nord). |
| 1869 | Prolongement vers Fourmies, soutenant l’essor textile. |
| 1880–1900 | Lois favorisant les chemins de fer d’intérêt local. |
| 1907 | Mise en service de la ligne Avesnes–Solesmes (voie métrique). |
| 1914 | Fermeture de la ligne Avesnes–Solesmes. |
| 1920–1930 | Concurrence croissante des autocars départementaux. |
| 1930–1940 | Fermetures progressives des services voyageurs. |
| 1945–1950 | Démantèlement de nombreuses voies secondaires. |
Annexe 2 — Carte textuelle des principales lignes secondaires de l’Avesnois
1. Ligne Avesnes–Solesmes (1907–1914)
- Tracé : Avesnes → Sains-du-Nord → Landrecies → Solesmes
- Voie métrique, matériel léger
- Surnommée « le tramway »
- Fermeture précoce, déferrée en 1925
2. Ligne Maubeuge–Fourmies
- Axe industriel majeur
- Transport d’ouvriers et de charbon
- Nombreuses haltes rurales
3. Ligne Bavay–Le Quesnoy
- Desserte agricole
- Transport de bois, lait, produits laitiers
4. Ligne Sars‑Poteries–Avesnes
- Forte activité liée aux verreries
- Transport de charbon, sable, produits finis
5. Ligne Le Cateau–Landrecies–Avesnes
- Liaison entre Cambrésis et Avesnois
- Rôle économique transversal
Annexe 3 — Tableau du matériel roulant utilisé sur les lignes secondaires
| Type de matériel | Caractéristiques | Usage |
|---|---|---|
| Locomotives à vapeur légères | Voie métrique, faible puissance | Trains mixtes |
| Voitures voyageurs | Bois, 2 essieux | Trajets courts, arrêts fréquents |
| Wagons couverts | Transport du lait, du bois | Marchandises agricoles |
| Wagons plats | Bois, charbon, matériaux | Industrie verrière et textile |
Annexe 4 — Description textuelle des gares et haltes
Gares principales
- Avesnes-sur-Helpe : nœud ferroviaire majeur, correspondances avec la Compagnie du Nord.
- Landrecies : gare stratégique, trafic mixte voyageurs/marchandises.
- Fourmies : gare industrielle, forte activité textile.
Haltes rurales
- Simples abris en bois ou briques
- Arrêts à la demande
- Espacées de 1 à 3 km
- Souvent situées près des fermes, laiteries ou ateliers
Annexe 5 — Carte textuelle des traces encore visibles aujourd’hui
- Anciennes gares : Avesnelles, Sains-du-Nord, Landrecies (certaines reconverties en habitations).
- Tracés devenus chemins : sections entre Sains-du-Nord et Landrecies.
- Ponts et remblais : visibles dans les bois de Mormal et autour de Sars‑Poteries.
- Toponymie : « Rue de la Gare », « Chemin du Tramway », « Voie du Tacot ».
Annexe 6 — Rôle économique des lignes secondaires (synthèse)
- Agriculture : lait, pommes de terre, céréales, bétail.
- Industrie : textile (Fourmies), verrerie (Sars‑Poteries), bois (Mormal).
- Mobilité : ouvriers, écoliers, commerçants.
- Échanges : désenclavement des villages, accès aux marchés et foires.
Annexe 7 — Causes du déclin (tableau synthétique)
| Cause | Effet |
|---|---|
| Concurrence automobile | Perte de voyageurs |
| Coûts d’entretien élevés | Déficits chroniques |
| Matériel vieillissant | Vitesse faible, image négative |
| Routes modernisées | Avantage aux autocars |
| Faible densité de population | Rentabilité insuffisante |
Annexe 8 — Perspectives de valorisation patrimoniale
- Création de voies vertes sur les anciens tracés
- Mise en valeur des gares restaurées
- Panneaux d’interprétation historique
- Circuits touristiques « Sur les traces du tramway »
- Intégration dans les projets du Parc naturel régional de l’Avesnois
Conclusion des annexes ferroviaires
Les annexes présentées dans ce dossier apportent un éclairage complémentaire sur la richesse et la complexité du réseau ferroviaire secondaire qui traversait autrefois l’Avesnois. Elles permettent de visualiser les tracés disparus, de comprendre le fonctionnement des lignes, d’identifier les gares et haltes qui structuraient la vie locale, et de saisir l’importance économique et sociale de ces infrastructures aujourd’hui effacées du paysage.
À travers les cartes textuelles, les tableaux techniques, les descriptions architecturales et les éléments patrimoniaux, ces annexes montrent combien ces lignes secondaires ont contribué au développement du territoire : transport des ouvriers, circulation des marchandises agricoles et industrielles, désenclavement des villages, structuration des échanges. Elles révèlent également les traces encore visibles, parfois discrètes, qui témoignent de ce passé ferroviaire : anciennes gares, remblais, ponts, chemins ruraux suivant l’ancien tracé des rails.
En offrant une vision détaillée et documentée de ce réseau disparu, ces annexes complètent l’analyse historique et territoriale développée dans le corps du dossier. Elles soulignent l’intérêt patrimonial de ces infrastructures et ouvrent des perspectives de valorisation, qu’il s’agisse de voies vertes, de circuits touristiques ou de mise en valeur architecturale. Elles rappellent enfin que, bien que les rails aient disparu, leur empreinte demeure profondément inscrite dans l’identité de l’Avesnois.
📚 Bibliographie
I. Ouvrages et études historiques
- Chemins de fer d’Autrefois en Avesnois, Patrimoine en Avesnois. Étude historique détaillée sur l’arrivée du rail, les lignes d’intérêt local et leur rôle économique dans la région.
- Chemins de Fer Régionaux et Urbains (revue FACS). Numéros consacrés aux réseaux secondaires du Nord et aux voies métriques. Références utilisées pour les lignes Bavay–Le Quesnoy, Maubeuge–Fourmies, Sars‑Poteries–Avesnes.
- Les Chemins de fer secondaires (FACS). Présentation générale des réseaux d’intérêt local, lois de 1865 et 1880, matériel roulant et exploitation.
II. Sources spécialisées sur les lignes secondaires du Nord
- Liste des chemins de fer secondaires – Département du Nord, Fédération des Amis des Chemins de fer Secondaires (FACS). Données techniques : dates d’ouverture/fermeture, écartement, longueur, compagnies exploitantes. Inclut notamment :
- Fourmies–Wignehies (1884–1903)
- Maubeuge–Villers‑Sire‑Nicole (1896–1951)
- Sections du Cambrésis (Le Cateau–Awoingt–Catillon)
III. Documents institutionnels
- Atlas du réseau ferré français, SNCF Réseau, édition 2026. Document de référence pour la compréhension du réseau actuel et des anciennes emprises ferroviaires. Utile pour comparer les tracés disparus avec le réseau contemporain.
IV. Archives et ressources locales
- Archives départementales du Nord (AD59)
- Plans cadastraux anciens
- Cartes ferroviaires du XIXᵉ siècle
- Décrets de concession des lignes d’intérêt local
- Rapports d’exploitation des compagnies secondaires
- Parc naturel régional de l’Avesnois
- Études patrimoniales
- Inventaires des voies vertes et chemins ruraux
- Projets de valorisation touristique
- Communes de l’Avesnois
- Documents sur les anciennes gares
- Photographies anciennes
- Témoignages locaux
V. Ressources en ligne et bases documentaires
- Fédération des Amis des Chemins de fer Secondaires (FACS) Base documentaire sur les réseaux secondaires français, matériel roulant, cartes et historiques.
- Inventaires patrimoniaux locaux (sites associatifs et blogs historiques de l’Avesnois)
- Photographies d’anciennes gares
- Tracés reconstitués
- Témoignages sur le “tramway” Avesnes–Solesmes
VI. Articles et publications complémentaires
- Études sur les voies métriques françaises
- Travaux universitaires sur les mobilités rurales au XIXᵉ siècle
- Publications sur la Société générale des chemins de fer économiques (SE)