
Sepmeries : origines, autel, seigneurie et traditions
L’étymologie du nom de ce village situé à 7 km de Le Quesnoy dériverait de Septem Rivi, « les sept ruisseaux », en référence aux nombreux cours d’eau qui irriguent le terroir.
L’histoire du village apparaît très tôt dans les sources : dès 1069, Amaury, puissant seigneur du Cambrésis et de l’Artois, est mentionné comme seigneur de Croisilles et de Semeries (orthographe médiévale du village).
Cette mention, donnée par Jean Le Carpentier (Histoire de Cambrai et du Cambrésis, t. I), atteste l’existence d’un fief seigneurial dès le XIᵉ siècle.
Au XIIᵉ siècle, Sepmeries entre dans la documentation ecclésiale : en 1141, l’autel de Semeriis est donné par l’évêque de Cambrai à l’abbaye Saint‑Jean‑Baptiste de Valenciennes, donation confirmée par le pape Alexandre III en 1173.
Sepmeries est donc, dès l’origine, un lieu à la fois seigneurial et ecclésial, structuré autour d’un autel et d’un fief.
Du XIIIᵉ au XVIIIᵉ siècle, la seigneurie passe entre les mains de grandes familles du Hainaut : Roisin, Lalaing, Beaumont, Chabot, Arnemuiden, Trazegnies, puis François, avant d’être vendue au XVIIIᵉ siècle à la maison Cossée de Maulde.
👉 La notice seigneuriale complète figure en bas de page.
Au XVIIᵉ siècle, Marie‑Anne François de Sepmeries, dame du lieu, fonda à Lille la Maison de la Sainte et Noble Famille, destinée à accueillir des jeunes filles nobles tombées dans le dénuement. Par ses donations, les Hospices de Lille devinrent propriétaires de plusieurs biens à Sepmeries — mais jamais du fief, resté dans la famille François jusqu’à sa vente par Blanche‑Narcisse François de Sepmeries vers 1748–1752.
L’existence d’un château seigneurial à Sepmeries est attestée par les fouilles. Ce château était la résidence des seigneurs de Sepmeries, notamment de Marie‑Anne au XVIIᵉ siècle.

Les cadastres anciens permettent de reconstituer avec précision l’évolution du château seigneurial de Sepmeries. Sur le plan de 1826, l’édifice apparaît encore dans son emprise complète : un vaste bâtiment quadrangulaire, doté de plusieurs ailes et entouré de douves, immédiatement accolé à l’église. Ce plan témoigne de la survie de la structure générale du château, même si son état réel à cette date n’est pas connu. Entre 1826 et la fin du XIXᵉ siècle, le bâtiment est progressivement démantelé : les douves sont comblées, l’aile nord‑est disparaît, et l’aile occidentale n’est pas reconstruite. Le cadastre de 1898 montre que le château a entièrement disparu et son emplacement est occupé par la brasserie Dervillers, construite directement sur l’emprise de l’ancien château.

Une photographie vers 1930 confirme cette évolution : on y distingue encore un mur massif correspondant à l’ancienne aile ouest du château, bordant un vide où s’élevait autrefois le bâtiment. Ainsi, le site actuel de la Brasserie d’Antan conserve les traces visibles du château disparu, dont des ruines ont été mises au jour lors des fouilles précédant la création du domaine des Sept Riots.
Enfin, l’église paroissiale était un lieu de pèlerinage dédié à saint Côme et saint Damien, invoqués pour aider les enfants qui tardaient à marcher. Cette dévotion, très vivante jusqu’au XIXᵉ siècle, constitue un élément majeur de la mémoire religieuse du village.

La façade occidentale de l’église se présente comme un puissant clocher‑porche en brique, dont la verticalité domine l’ensemble du bâtiment. Le portail en pierre, encadré de colonnettes engagées et de chapiteaux sculptés, ouvre sur un clocher à plusieurs niveaux, percé de baies en plein cintre et d’un registre supérieur doté d’abat‑sons. La tour, massive et soigneusement appareillée, présente une succession de niveaux : baies en plein cintre, horloge insérée dans un registre carré, puis ouvertures à abat‑sons destinées à la diffusion du son des cloches. Elle est couronnée par une flèche élancée, surmontée d’un coq girouette, tandis que la façade est mise en valeur par l’espace dégagé du parvis. L’ensemble donne à l’édifice une allure à la fois monumentale et harmonieuse, parfaitement intégrée au cœur du village.

Le chevet de l’église se présente sous la forme d’une abside semi‑circulaire, parfaitement lisible dans la maçonnerie de brique soigneusement appareillée. Il est rythmé par de hautes baies en plein cintre, encadrées de pierres de taille qui soulignent l’élancement des ouvertures et apportent une touche de contraste à l’ensemble. Les contreforts disposés en éventail renforcent la structure et accompagnent la courbe du chevet, tandis que la toiture en ardoise, descendue en pans réguliers, enveloppe harmonieusement le volume

La vue latérale révèle la structure basilicale à trois vaisseaux, caractérisée par une longue nef bordée de contreforts réguliers qui scandent le mur gouttereau. Les grandes baies en plein cintre, typiques de l’architecture néo‑romane, apportent une lumière abondante à l’intérieur. Le décor de brique, animé par des jeux d’appareillage et des lignes horizontales, souligne la sobriété élégante de l’élévation. Le toit à double pente, bien proportionné, accompagne la longueur du vaisseau principal et renforce l’impression d’équilibre et de solidité qui se dégage de cette façade.
Le tympan du portail occidental constitue l’un des éléments décoratifs les plus remarquables de l’église. Inscrit sous un arc en plein cintre, il présente un décor sculpté composé de motifs végétaux stylisés et de médaillons circulaires finement taillés. Les demi‑colonnettes qui encadrent le portail portent des chapiteaux ornés de feuilles d’acanthe, rappelant la tradition romane. L’ensemble confère au portail une dimension solennelle et raffinée, marquant l’entrée de l’édifice comme un lieu sacré et soigné jusque dans ses détails.

L’intérieur de l’église se développe selon une élévation à deux niveaux : en bas, une série de grandes arcades en plein cintre reposant sur des piles massives qui séparent la nef des bas‑côtés ; au-dessus, un registre de fenêtres hautes apporte une lumière régulière au vaisseau central. Cette organisation, typique des plans basilicaux, met en valeur la verticalité de la nef tout en assurant une lecture claire des volumes, entre la robustesse des supports et la clarté des baies supérieures.

Le maître‑autel de l’église de Sepmeries est un ensemble monumental en marbre, organisé en plusieurs registres et richement décoré. La table d’autel, encadrée de candélabres symétriques, supporte un tabernacle sculpté entouré de colonnes, de niches et de statues. Les deux figures saintes qui dominent l’élévation sont Saint‑Côme et Saint‑Damien, patrons de la paroisse, traditionnellement invoqués pour la motricité des enfants. Leur présence au cœur du sanctuaire rappelle le rôle spirituel majeur qu’ils ont joué dans la vie religieuse locale et dans le pèlerinage qui leur était dédié.
Au-dessus, l’inscription SANCTUS marque la dimension liturgique de l’ensemble, tandis que les vitraux du chevet diffusent une lumière colorée qui met en valeur la finesse des reliefs et les nuances du marbre. La composition révèle un travail soigné : colonnes cannelées, chapiteaux ouvragés, motifs floraux et portes ciselées du tabernacle. Les variations de teintes du marbre donnent profondeur et élégance à l’ensemble, tandis que la symétrie des éléments renforce l’axe liturgique du sanctuaire.
Au centre du maître‑autel, le bas‑relief de la Cène constitue le cœur iconographique de l’ensemble. Sculpté dans un marbre clair, il représente le Christ entouré de ses apôtres, encadré par deux colonnes de marbre rouge qui contrastent avec la blancheur du relief. Le sol en damier rouge et blanc accentue la perspective et met en valeur cette scène eucharistique, rappelant le mystère célébré à cet endroit même.
Bien que remarquable par la qualité de son marbre, la finesse de ses sculptures et la présence de Saint‑Côme et Saint‑Damien, le maître‑autel de Sepmeries ne figure pas dans la base Palissy des objets mobiliers protégés au titre des Monuments historiques du Nord. Il relève donc du patrimoine paroissial non protégé, conservé localement.

Cette église fut reconstruite au XIXème siècle sur les ruines d’une autre église devenue irréparable. Premièrement envisagé en 1836 par la commune et la fabrique, le projet de reconstruction n’aboutit pas faute de moyen financier.
En 1870, la commune confia le projet à l’architecte J.-P. Dautel. Après la conception d’un premier projet critiqué par l’architecte diocésain H. Baralle en 1873, Dautel revisita les plans initiaux. La première pierre fut posée en septembre 1874. Les travaux s’achevèrent en 1878. On ajouta les trois autels en 1892.
Plus tard, l’église fut touchée par les bombardements de la Première Guerre Mondiale et des travaux furent entrepris de 1922 à 1927 à plusieurs endroits de l’édifice (maçonneries, colonnes intérieures, mobilier).

Dans l’église une statue de saint Nicolas (vers 1600) est classée au titre objet.
La mairie, construite en 1868 sous le mandat de Charles Wallerand, présente une architecture de brique typique des édifices publics de la seconde moitié du XIXᵉ siècle. Sa façade symétrique, animée de baies en plein cintre et de chaînages en pierre, est surmontée d’un petit campanile qui signale sa fonction civique. L’ensemble, sobre et soigné, illustre la volonté de doter le village d’un bâtiment officiel moderne et représentatif, conforme aux standards administratifs de la IIIᵉ République naissante.

Le monument aux morts de Sepmeries se présente sous la forme d’un pilier commémoratif posé sur un piédestal, accompagné d’une statue de poilu armé de son fusil, figure emblématique des soldats de la Grande Guerre. L’ensemble est enrichi d’une ornementation civile avec un pot à feu, ainsi que d’une ornementation militaire comprenant des armes, un canon et des canons entrecroisés, symboles de la défense et du sacrifice. Une frise de feuilles de laurier souligne la dimension héroïque et honorifique du monument. L’espace est délimité par un entourage de grilles, qui confère à l’ensemble un caractère solennel et protecteur.
Autrefois un monument aux morts de soldats allemands existait, mais il a été supprimé.




EXISTENCE D’UN MOULIN A EAU DES HOSPICES DE LILLE :

Sepmeries était composé de biens dont le château et un moulin à eau. Un bail du 10 octobre 1587 du « moulinet et usine » est passé par Séverin François à Anne Baillet. La maison de sainte Anne, dite de la Noble famille, posséda le moulin comme en témoigne des baux passés en 1739, 1741, 1753 et enfin en avril 1789 à Sylvain Bruyère par reprise à Jacques Lionne. (ADN XXIV Fonds Maison de sainte Anne). En possession des Hospices de Lille à la Révolution, le moulin fut reloué le 15 septembre 1797 à Sylvain Bruyère pour 9 ans au prix de 852 francs (ADN 3 Q 555/3). Il fut détruit pendant la guerre 1914 1918.

Ce moulin à vent a été construit en 1863-1864 et appartenait à Jean Baptiste Michaux, originaire d’Artres marié en 1854 à Julie Taquet native de Sepmeries. Le journal l’Observateur signale le 24 juillet 1870 « un moulin à vent faisant de blé farine élevée sur maçonnerie, avec maison d’habitation près de la station de chemin de fer. A vendre ou à louer ». Il ne fonctionna guère longtemps car le moulin en 1898 était déjà devenu un bâtiment rural.

Ministère de la culture – base Mérimée

Ministère de la culture – base Mérimée

Atelier de fabrication à un étage carré avec toit à longs pans à demi-croupe ; logement patronal en pierre et brique avec rez-de-chaussée surélevé couvert d’un toit à croupe en ardoise ; entrepôt commercial et écurie en rez-de-chaussée ; cheminée d’usine en brique, de section circulaire.
Ministère de la culture – base Mérimée

De source orale la brasserie Dervilers aurait été fondée dans la seconde moitié du 19e siècle, comme annexe à la ferme attenante. D’après l’annuaire des brasseurs, elle fonctionnait en 1888. Le logement semble avoir été rehaussé d’un étage vers 1920. La fabrication a cessé après la Première Guerre mondiale. Actuellement la brasserie est désaffectée.
L’usine produisait de la bière de fermentation haute conditionnée en fûts. La brasserie occupait une dizaine de personnes et possédait une trentaine de cafés. Source M H


De source orale la brasserie coopérative aurait été construite en 1913 pour faire concurrence à la brasserie Dervillers. Elle n’a produit qu’un seul brassin avant-guerre. Après 1918, elle ne reprit pas son activité et la brasserie fut convertie en ferme.


Il pourrait s’agir de l’habitation située rue Cambrésienne, propriété de Charles Wallerand (1816‑1896), maire de Sepmeries de 1860 à 1870, marié à Pélagie Dupire. La demeure fut ensuite occupée par leur fils Jean‑Charles (1859‑1902), époux de Sidonie Hautcoeur.
Cette demeure bourgeoise, construite autour de 1860‑1875, présente un style néo‑flamand typique du Hainaut, mêlant brique rouge, chaînages en pierre, toitures à fortes pentes et lucarnes décorées. Maison de maître représentative de l’éclectisme régional, elle offre une architecture élégante et soignée, mise en valeur par une façade richement composée et encadrée d’une grille en fer forgé.

Aujourd’hui, la demeure subsiste mais se trouve dans un état d’abandon manifeste : fenêtres murées, végétation envahissante et maçonnerie dégradée. Malgré cela, la structure générale reste lisible, faisant de cette maison un élément patrimonial important mais fragilisé du village.



🟩 Notice seigneuriale complète de Sepmeries
XIIIᵉ – XVIIIᵉ siècle
Seigneurs, offices, charges, dignités et transmission du fief
🟦 I. Maison de ROISIN (vers 1200–1300)
Baudry VII de Roisin (1195/1200–1271)
- Baron de Roisin
- Pair du Cambrésis
- Seigneur territorial majeur du Cambrésis
Jean de Roisin (actif 1267)
- Chevalier
- Seigneur de Semeries
- Mentionné dans une charte de 1267
Jeanne de Roisin (v.1240–1300)
- Dame de Semeries
- Héritière du fief
- Épouse Simon de Lalaing
👉 Transmission par héritière, mais continuité lignagère.
🟦 II. Maison de LALAING (vers 1250–1376)
Simon de Lalaing (†1300)
- Seigneur de Semeries par mariage
- Chevalier du Hainaut
Jean de Lalaing (actif 1300)
- Chevalier
- Seigneur de Semeries
Pierre dit Percheval de Lalaing (v.1250–1330)
- Chevalier
- Participe aux campagnes anglaises de 1326 pour Édouard III
- Seigneur de Semeries
Béatrix de Lalaing (†1376)
- Dernière dame de Semeries de la maison Lalaing
- Ses amortissements sont enregistrés entre 1371 et 1374
👉 Extinction de la branche → passage par héritière (rupture lignagère).
🟦 III. Maison de BEAUMONT (vers 1340–1376)
Florent de Beaumont
- Seigneur par mariage
- Maison noble du Hainaut
Leurs fils :
- Jean dit Sansse de Beaumont, comte de Fauquembergue
- Gérard dit Lancelot de Beaumont, tué à Azincourt (1415)
👉 Aucun ne tient Semeries → le fief reste attaché à Béatrix.
🟥 IV. Vente du fief (1369–1370)
📜 Mémoires de la Société des antiquaires de la Morinie (1884–1885) : Compte du grand bailliage de Hainaut :
« terre de Semeries vendut à Mons’ Gille Chabot »
👉 Vente forcée pour apurer une dette → rupture totale.
🟦 V. Maison CHABOT de NOUVICE (1369–1410)
Gilles Chabot de Nouvice (v.1330–1389)
- Chevalier
- Bailli de Thuin
- Prévôt de Bouillon
- Échevin de Liège
- Acheteur du fief de Semeries
Jacques Chabot (v.1360–1410)
- Chevalier
- Seigneur de Semeries
- Sénéchal des Prez
- Souverain-mayeur de Liège
Marie Chabot
- Héritière
- Épouse Gilles d’Arnemuiden
👉 Transmission par héritière → changement de maison.
🟦 VI. Maison d’ARNEMUIDEN (1417–1489)
Marie d’Arnemuiden (1417–1489)
- Dame de Semeries
- Héritière
- Épouse Anselme II de Trazegnies
👉 Passage dans la maison de Trazegnies.
🟦 VII. Maison de TRAZEGNIES (1435–vers 1580)
Anselme II de Trazegnies (1415–1490)
- Seigneur de Semeries
- Maison très ancienne du Hainaut
Jean II de Trazegnies (1439–1513)
- Seigneur de Semeries
- Pair de Hainaut
- Comte d’Autreppes
- Sénéchal de Liège
Jean III de Trazegnies (v.1470–1550)
- Baron de Trazegnies
- Comte d’Autreppes
- Seigneur de Semeries
- Chevalier de la Toison d’Or (1515)
Robert de Trazegnies (1523–après 1580)
- Seigneur de Semeries
- Gouverneur d’Ath (1565)
- Gouverneur de Malines (1567)
👉 Dernier Trazegnies seigneur de Semeries.
🟦 VIII. Maison FRANÇOIS (1580–1729)
La grande dynastie seigneuriale de Sepmeries
Séverin François (v.1505–1601)
- Seigneur de Sepmeries
- Lieutenant du Grand Bailli du Hainaut pendant 40 ans
- Premier conseiller de la Cour du Hainaut
- Possesseur du moulin banal (bail de 1587)
Philippe François
- Seigneur de Sepmeries
- Marié à Marie d’Outreman
Philippe‑François François (†1637)
- Seigneur de Sepmeries, Quiévelon, Wasquehal
- Anobli par lettres patentes (Albert & Isabelle, 1618)
- Réside à Mons
- Père de Marie‑Anne et Charles‑Philippe
Charles‑Philippe François († avant 1690)
- Écuyer
- Seigneur de Wasquehal, Romby, Aubers, et de Sepmeries
- Marié à Marie‑Madeleine de Malfiance
- Père de Lambert
Marie‑Anne de Sepmeries (1654–1693)
- Dame de Sepmeries
- Réside dans le château de Sepmeries
- Fondatrice de la Maison de la Sainte et Noble Famille (Lille, 1683)
- Donatrice des biens économiques, mais pas du fief
- Le fief reste dans la branche François
Lambert de Sepmeries (†1712)
- Seigneur de Sepmeries
- Bailli du comté de Solre
- Bailli de Péruwelz
- Trésorier massard de Condé
- Receveur général de la terre de Valenciennes (Croÿ‑Solre)
Alexandre‑François de Sepmeries (1690–1729)
- Seigneur de Sepmeries
- Lieutenant, bailli et greffier de Condé
- Bailli de Péruwelz (1726)
- Père de Blanche‑Narcisse
Blanche‑Narcisse de Sepmeries (1725–1788)
- Dernière seigneuresse François
- Vend le fief aux Cossée vers 1748–1752
👉 Le fief reste dans la maison François pendant 150 ans.
🟦 IX. Maison COSSÉE (vers 1750–1790)
Charles‑Antoine Dieudonné Cossée (1701–1753)
- Seigneur de Maulde
- Seigneur de Cordes
- Seigneur de Sepmeries (avant 1753)
- Achète le fief à Blanche‑Narcisse
Bon Charles Éléonore Cossée (1732–1765)
- Seigneur de Sepmeries
Charles Bonaventure Cossée (1759–1817)
- Dernier seigneur féodal de Sepmeries
- Le titre disparaît en 1790